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Titre de l’article :
LA PRODUCTIVITE DE LA CULTURE D’ANACARDIER DANS LA SOUSPREFECTURE DE TIORONIARADOUGOU AU NORD DE LA COTE D’IVOIRE

Auteur.e.s :
TOURÉ Adama, .

Résumé :
Introduite en Côte d’Ivoire dans les années 1930, à la faveur des programmes de reboisement des zones de savane, la culture de l’anacarde s’est progressivement développée dans le paysage agraire ivoirien. La hausse de la production de l’anacarde dans le pays est due à un accroissement de la surface cultivée, alors que les rendements demeurent faibles. Dans la sous-préfecture de Tioroniaradougou située dans le bassin de production de l’anacarde, les rendements sont également faibles. Cette étude vise à analyser la productivité de la culture dans la sous-préfecture de Tioroniaradougou. Elle a mobilisé des données primaires à travers un questionnaire adressé à 120 producteurs d’anacarde répartis dans dix villages et des données secondaires relatives aux différents critères retenus. Les résultats montrent que le territoire de la sous-préfecture de Tioroniaradougou qui se décline en zones optimales, convenables et moyennes pour la culture de l’anacarde, avec respectivement 36,50%, 46,80% et 16,70% des superficies, est généralement favorable à la culture. Relativement à ces potentialités, le rendement moyen de 486,66 kg/ha au niveau de la sous-préfecture et les rendements moyens par village qui varient de 248 kg/ha à 986 kg/ha sont faibles. Par ailleurs, l’étude a révélé une corrélation négative entre les superficies moyennes cultivées et les rendements moyens par localité. L’obtention de bons rendements qui est en partie liées à la qualité des entretiens culturaux et des travaux de récoltes est plus aisée lorsque les superficies cultivées sont petites. Une amélioration des stratégies d’entretien des parcelles pourrait augmenter les rendements.

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